Quelques semaines d'absence sur le blog, un conseil municipal de raté pour des raisons d'absence professionnelle, me voilà de retour pour rattraper le temps perdu.
Voici un 1er article pour reprendre un échange très intéressant lors du conseil d'avril 2010 sur la mentalité de la majorité de Claude Sturni et de la façon dont elle porte l'éducation de nos enfants dans son coeur.
S'il est très rare que les interventions de l'opposition au conseil municipal serve à modifier une décision – il n'y a rien de pire pour un maire peu sûr de lui que de perdre la face- , les échanges permettent de découvrir la face cachée – certains diront obscure- de la majorité conservatrice de Haguenau.
Voilà un exemple où une intervention de votre serviteur fait apparaître, sans qu'il le fasse exprès, un nouveau scandale à Haguenau : Claude Sturni et sa majorité refusent de financer dignement les écoles de notre ville. Les victimes directes : nos enfants ! Voyons les faits !
D'abord les interrogations
"…Je crois que la loi prévoit, en tous cas, que Code de I'Education nationale prévoit une égalité de traitement entre les élèves du public et du privé sous contrat et c’est, je crois, l'objet effectivement de cette délibération. Donc, sur Ie principe de la délibération, je ne peux qu’approuver …
Plusieurs points de fond qui proviennent de discussions que j’ai eues notamment avec les responsables régionaux de l'enseignement prive et aussi d'un certain nombre de gens du local. Un certain nombre d'interrogations sur cette convention. D'abord, les gens qui sont un peu dans ce milieu-la, s'interrogent sur I' évaluation des dépenses du public. C’est vrai qu'ils ont eu un peu du mal à savoir d'où venait les sommes, enfin les blocs, comment ils ont été constitués. Est-ce que c'est sur la base de l'ancienne circulaire de 2007? Est-ce que c'est sur la base de dépenses obligatoires de la commune pour l'enseignement public? Bref, les questions sont ouvertes. Ce que I'on peut constater, en revanche, c’est que les sommes allouées sont extrêmement basses. Il y a une double inquiétude d'ailleurs pour le privé et pour le public.
Effectivement, dans les trois grandes villes, Strasbourg, Colmar, Mulhouse, qui ont été citées dans un certain nombre de plaquettes pendant les éditions régionales, on peut constater que les sommes allouées vont quasiment au double de celles de Haguenau. Est-ce a dire que les élèves du prive sont privilégies ? Non! C'est simplement la sommes allouée aux élèves du public. Donc, ça veut dire que par exemple, sur Strasbourg, "grande ville "comme Haguenau, ce sont 987 Euro qui sont verses a la maternelle, donc, c’est quasiment le double! Pour les élémentaires, ce sont 543 Euro. Les chiffres sont grosso modo identiques pour Colmar et pour Mulhouse. Donc, I'inquiétude ne se situe évidemment pas uniquement pour les élèves du prive, mais bien évidemment aussi du public."
Maintenant les réponses
" Vous avez cité Haguenau comme étant la ville qui aurait des forfaits particulièrement faibles ; vous avez peut-être oublié de citer Mulhouse, Mulhouse ayant un forfait qui est beaucoup plus proche du notre.
Et enfin, mais ce n 'est pas a vous que je l'apprendrais, dépenser beaucoup ne veut pas dire que ça serve mieux à l'objectif final qui est que les enfants puissent apprendre dans les meilleures conditions. Donc, à la limite, je serais même flatté qu'on me dise que les écoles à Haguenau arrivent à bien fonctionner avec une dépense qui est raisonnable, là où Strasbourg, peut-être, aurait dépensé je ne sais pas combien de pour cent en plus de ce que nous dépensons à Haguenau.
Tout le monde est sensible à des priorités. Ce n 'est pas un manque de priorité sur l'école, mais c'est un souci de bonne gestion et que d'autres auraient peut-être à se poser la question de savoir pourquoi leurs forfaits sont aussi élevés par rapport aux nôtres."
Il était temps que vous recommenciez à écrire. Certains à Haguenau pensaient que vous étiez réduit au silence suite à l'élection de claude sturni comme conseiller régional sur la liste de vos amis richert et loos.
merci en tout cas de nous informer de ce qui se passe dans notre ville qu'on sait si bien faire dormir
antoine